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  <docDscr>
    <citation>
      <titlStmt>
        <titl>
          Première Enquête Camerounaise Auprès des Ménages (1996)
        </titl>
        <IDNo>
          CMR-INS-ECAM1-1996-v1.0
        </IDNo>
      </titlStmt>
      <prodStmt>
        <producer abbr="INS" affiliation="MINEPAT" role="Détenteur de l'archive">
          Institut National dela Statistque
        </producer>
        <producer affiliation="INS" role="Développement de l'archive">
          NGOGANG WANDJI Léandre
        </producer>
        <prodDate date="2010-10-08">
          2010-10-08
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          Nesstar Publisher
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      </prodStmt>
      <verStmt>
        <version>
          Version 1.0
        </version>
      </verStmt>
    </citation>
  </docDscr>
  <stdyDscr>
    <citation>
      <titlStmt>
        <titl>
          Première Enquête Camerounaise Auprès des Ménages (1996)
        </titl>
        <altTitl>
          ECAM1 1996
        </altTitl>
        <IDNo>
          CMR-INS-ECAM1-1996
        </IDNo>
      </titlStmt>
      <rspStmt>
        <AuthEnty affiliation="MINPLADAT">
          Direction de la Statistique et de la Comptabilité Nationale (DSCN)
        </AuthEnty>
      </rspStmt>
      <prodStmt>
        <copyright>
          INS, tous droits réservés.
        </copyright>
        <software version="4.0.9" date="2013-04-23">
          Nesstar Publisher
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        <fundAg role="Personnel, infrastructure, équipement">
          Gouvernement
        </fundAg>
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          Banque mondiale
        </fundAg>
      </prodStmt>
      <distStmt>
        <contact>
          Joseph TEDOU
        </contact>
        <contact>
          SEH ETOUNDI Joseph
        </contact>
      </distStmt>
      <serStmt>
        <serName>
          Autres enquêtes ménages [hh/oth]
        </serName>
      </serStmt>
      <verStmt>
        <version date="2010-10-08">
          Cette version a été élaborée plusieurs années après la publication des résultats de l'opération dans le cadre de l'archivage des données détenue par l'INS.
        </version>
      </verStmt>
    </citation>
    <stdyInfo>
      <subject>
        <keyword>
          Santé
        </keyword>
        <keyword>
          Anthropométrie
        </keyword>
        <keyword>
          Dépense
        </keyword>
        <keyword>
          Pêche
        </keyword>
        <keyword>
          Consommation
        </keyword>
        <keyword>
          Agriculture
        </keyword>
        <keyword>
          Equipement
        </keyword>
        <keyword>
          Elevage
        </keyword>
        <keyword>
          Revenu
        </keyword>
        <keyword>
          Logement
        </keyword>
        <keyword>
          Education
        </keyword>
        <keyword>
          Emploi
        </keyword>
        <keyword>
          Migration
        </keyword>
        <keyword>
          Ecam
        </keyword>
        <keyword>
          ECAM
        </keyword>
        <keyword>
          Pauvreté
        </keyword>
        <keyword>
          Niveau de vie
        </keyword>
      </subject>
      <abstract>
        <![CDATA[Pauvreté et caractéristiques sociodémographiques
La population estimée par l'enquête s'élève à un peu plus de 12,9 millions de personnes. Les femmes y sont majoritaires, puisqu'elles représentent 50,8% de l'ensemble. Cette légère surreprésentation féminine donne un rapport de masculinité de 97,0.
Selon l'enquête, 50,5% des camerounais vivent dans les ménages dont les revenus sont en deçà du seuil de pauvreté qui est estimé à 148 000 FCFA par an et équivalent adulte. 51,9% de personnes de sexe féminin vivent dans ces types de ménages.
La distribution par âge de la population présente les caractéristiques d'une population jeune. L'âge moyen est de 21,9 ans et la moitié de la population a moins de 17 ans. Une analyse selon le niveau de vie montre que la proportion des jeunes est plus importante parmi les ménages pauvres que dans les autres catégories de ménages. En effet, la moitié des personnes y ont moins de 15 ans contre 17 ans et 21 ans respectivement pour les ménages intermédiaires et non pauvres.
Les ménages ont une taille moyenne de 5,9 personnes contre 6,0 personnes en 1984 et 5,2 personnes en 1987.

Au niveau de vie, l'analyse met en exergue l'accroissement du niveau d'instruction avec le niveau de vie.
Les ménages dépensent en moyenne 23 000 FCFA en 1996 pour la scolarisation de leur enfant. Cette dépense moyenne par élève varie fortement en fonction du niveau de vie. Elle passe de 10 800 FCFA dans les ménages pauvres à 54 800 FCFA dans les ménages non-pauvres.
En 1996, les résultats montrent que l'état de santé des populations n'est pas très bon puisqu'un individu sur cinq déclare avoir été malade au cours des deux dernières semaines. Au niveau national un individu consacre par an en moyenne 13 000 FCFA pour sa santé, ce qui représente 7,3% de son budget. Pour les enfants âgés de 12 à 59 mois, le taux de vaccination contre chacune des six principales maladies de l'enfance retenues dans le cadre du PEV se situe autour de 67%. Plus de 64% des enfants de cette tranche d'âge sont complètement immunisés, tandis qu'à l'autre extrême, jusqu'à 23,7% n'ont jamais été vaccinés.
Au vu des résultats de l'enquête, il apparaît que le phénomène de sous-nutrition a une ampleur importante. En effet, 30,3% des enfants de 6 à 59 mois présentent un retard de croissance, 7,1% sont atteints d'une émaciation et 29,5% accusent une insuffisance pondérale.

4.3. Habitat et cadre de vie
Les besoins en logement sont satisfaits quantitativement. En effet, 71,5% des ménages sont propriétaires de leur logement contre seulement 20,3% de locatairesSeules 3,9% de ménages vivent soit dans une villa moderne, soit un immeuble.
Les maisons en dur (murs en parpaings ou en briques cuites) représentent seulement 23,6% de l'ensemble. Seulement 8,5% sont équipées de toilettes modernes. Les habitations sont de dimensions réduites puisque 60,2% ne dépassent pas 3 pièces. En revanche, 75,8% de ces maisons ont leur toit tôlé et près de 50% ont le sol cimenté ou carrelé
Au niveau des commodités, 31,3% des ménages s'approvisionnent à partir des branchements d'eau de la SNEC, seulement 9,7% disposent d'un robinet intérieur. En revanche, 55,8% se ravitaillent soit à la source, soit au marigot, soit au puits
Le principal mode d'éclairage demeure le pétrole à hauteur de 54,4% des ménages, suivi par l'électricité, 37%. Le bois brut entre massivement dans la cuisine comme combustible dans 77,4% des ménages contre le pétrole (6,5%) et le gaz (5,8%). Les autres utilisent des associations de combustibles. L'analyse selon le niveau montre que seulement 19% des pauvres ont accès à l'eau de robinet contre 50,0% de non-pauvres et 30,0% d'intermédiaires. Le robinet intérieur est quasi inexistant chez les pauvres (1,6 %). Seulement 18,2% des pauvres s'éclairent à l'électricité contre 62,9% des non-pauvres et 36,4% des intermédiaires. Par contre, le pétrole est prépondérant chez les pauvres avec 68,2% des ménages contre 33,6% chez les non-pauvres et 56,7% chez les intermédiaires.
La cuisine exclusive au bois est l'apanage des pauvres et des intermédiaires, soient 95,0% et 81,4% d'entre eux respectivement. Le gaz domestique est quasi inexistant chez les pauvres et les intermédiaires avec moins de 1,4% des ménages alors qu'il est utilisé par près de 20% des non-pauvres. Tout comme les toilettes modernes avec chasse d'eau, la villa moderne est la spécialité des non pauvres dont elle abrite 25,9% des ménages. Curieusement, la villa moderne est plus répandue à Douala (27,7% des ménages), dans les Autres villes (21,4%) et en zone Savane (18,7%) qu'à Yaoundé (18,5 %).

4.4 Pauvreté et marché du travail 
La population potentiellement active a été définie comme celle âgée de 15 à 64 ans, soit un peu plus de 6,7 millions. 69,4% se présentent effectivement sur le marché du travail. Ce taux d'activité qui était estimé à 65,8% en 1987 marque donc une nette augmentation qui à elle seule peut traduire la volonté des ménages à améliorer leurs conditions de vie.
Le taux de chômage est estimé à 8,4% au niveau national et contrairement à ce que l'on pourrait attendre, il est plus élevé dans les ménages non-pauvres (12,1%) que pour les autres catégories de ménage (respectivement 8,0% et 6,8% pour les pauvres et les intermédiaires). Toutefois pour bien appréhender le phénomène, il convient de distinguer le chômage urbain du chômage rural.

4.5 Déterminants de la pauvreté
Les résultats du modèle montrent que : 
Premièrement, pour ce qui est du lieu de résidence, il apparaît clairement que la pauvreté est un phénomène plus rural qu'urbain. En effet la comparaison entre les cinq autres régions à la strate Autres villes montre que le fait de résider dans une région rurale multiplie pratiquement par 4 la probabilité d'être pauvre. Par contre, il n'y a aucune différence significative entre Douala, Yaoundé et les Autres villes. 
Deuxièmement, la taille du ménage non seulement accroît la probabilité d'être pauvre, mais en plus fait décroître la probabilité d'être non-pauvre.
Troisièmement, lorsque que le chef de ménage a au plus le niveau d'étude primaire, la probabilité que son ménage soit pauvre est deux fois plus élevée que si ce chef avait le niveau du premier cycle du secondaire. De même les ménages dont les chefs ont au moins le niveau du second cycle du secondaire ont deux fois plus de chances de ne pas être pauvres par rapport à ceux dont les chefs ont le niveau du premier cycle du secondaire.
Quatrièmement, l'activité du chef de ménage donne également des résultats probants. En effet, si le fait pour un chef de ménage d'être agent d'encadrement ou de maîtrise fait décroître la probabilité pour son ménage d'être pauvre par rapport à un ménage dont le chef est employé ou ouvrier, cette même probabilité s'accroît pour un ménage dont le chef est inactif ou chômeur ou encore exerce dans le secteur informel.]]>
      </abstract>
      <sumDscr>
        <collDate date="1996" event="start"/>
        <collDate date="1996" event="end"/>
        <nation abbr="CMR">
          CAMEROUN
        </nation>
        <geogCover>
          <![CDATA[Le champ de l'enquête était sur le plan géographique le territoire national. Les strates définies pour cette enquête sont les suivantes :
1. la ville de Yaoundé
2. la ville de Douala
3. les autres villes (au moins cinquante mille habitants en 1995)
4. la région Coton-Elevage (reste des provinces septentrionales)
5. la région Cacao (reste des provinces du Centre, du Sud et Est)
6. la région Café (reste des provinces de l'Ouest, Nord-Ouest, Sud-ouest Littoral).]]>
        </geogCover>
        <anlyUnit>
          Ménage, habitation, tous les membres du ménage.
        </anlyUnit>
        <universe>
          L'enquête concernait tous les membres des ménages sélectionnées.
        </universe>
        <dataKind>
          Données échantillonées [ssd]
        </dataKind>
      </sumDscr>
      <notes>
        <![CDATA[Démographie, migration, Education, Santé, Activité ;
Logement et Equipement ;
Migration ;
Difficultés rencontrées par les ménages (pour faire face à leurs besoins de consommation) ;
Agriculture et élevage ;
Entreprises familiales non agricoles ;
Propriétés et avoir des membres des ménages ;
Dépenses rétrospectives sur les consommations non alimentaires ;
Sources des revenus ;
Anthropométrie ;
Dépenses journalières d'alimentation, de boissons et de tabacs.]]>
      </notes>
    </stdyInfo>
    <method>
      <dataColl>
        <sampProc>
          <![CDATA[Base de sondage
A Douala, la base de sondage était celle élaborée pour les besoins de l'enquête Emploi des jeunes, conjointement par OCISCA/ORSTOM et la Direction de la Statistique et de la Comptabilité Nationale. Il s'agit d'un ensemble de 806 îlots délimités sur des prises de vue aériennes de février 1992.
En ce qui concerne Yaoundé, un échantillon de 42 îlots a été sélectionné. Une délimitation préalable des îlots sur des photographies aériennes récentes a été faite. Au total 391 îlots ont été ainsi délimités.
Dans le reste du pays, la base de sondage est constituée par l'ensemble des zones de dénombrement définies au Recensement Général de la Population et de l'Habitat de 1987.

Taille de l'échantillon et modalités de tirage 
Compte tenu des objectifs et des contraintes d'organisation, la taille de l'échantillon au niveau national était d'environ 1700 ménages et 150 îlots. A Yaoundé et à Douala, les îlots avaient été choisis avec probabilités égales (tirage systématique) dans chaque arrondissement. Ensuite, au second degré, on tirait dans chaque îlot un échantillon de 8 ménages (probabilités égales) à partir
des listes des ménages établies pendant le dénombrement.
Dans les villes, on avait opté pour un tirage à trois degrés: villes-zone de dénombrement-ménage. Le nombre de villes à choisir était arbitrairement fixé à 10 (une par province. Quant aux zones de dénombrement, elles étaient tirées proportionnellement à leur effectif de ménages recensés en 1987. Enfin, l'échantillon de ménages résultait d'un sondage systématique avec probabilités égales dans les fichiers de dénombrement.
Dans le reste du pays, pour des raisons de commodité, on a convenu de faire enquêter par une même équipe un nombre identique de zones de dénombrement (10 Z.D, soit 210 ménages) dans chacune des trois régions (Coton, Cacao, Café).
Dans une région donnée, le choix des ménages correspond à un sondage probabiliste stratifié à deux degrés, les deux strates étant constituées respectivement par l'ensemble des Z.D. "rurales" et "semi-urbaines" telles que définies pendant le Recensement Général et de l'Habitat de 1987. Au premier degré, tirage de huit Z.D. dans la strate rurale, et de deux ZD. Dans la strate semi-urbaine proportionnellement à l'effectif des ménages dans chaque cas. Au second degré, tirage de 21 ménages dans chaque Z.D.-échantillon à partir de la liste des ménages issue du dénombrement.]]>
        </sampProc>
        <collMode>
          Interview face à face [f2f]
        </collMode>
        <resInstru>
          <![CDATA[Deux types de questionnaires sont élaborés, un pour les villes et les grandes villes, et l'autre pour le reste du pays.
Ils présentent deux caractéristiques principales :
a) ils sont précodés dans toute la mesure du possible. Donc l'enquêteur effectue lui-même la presque totalité des codifications durant l'interview ;
b) les listes des codes sont, autant que possible, imprimées sur le questionnaire et dans la majorité des cas, en dessous des questions ou sur le verso de la feuille.
Les deux questionnaires contiennent chacun 11 sections. Les dix premières sections sont identiques. Seule la section 11 les différencie.
La section 11 concerne les acquisitions journalières des produits alimentaires et des boissons en ce qui concerne les ménages des villes et des grandes villes, et les acquisitions hebdomadaires des produits alimentaires et boissons pour les autres ménages.
Les sections sont structurées ainsi qu'il suit :
Section 1 : Démographie, migration, Education, Santé, Activité ;
Section 2 : Logement et Equipement ;
Section 3 : Migration ;
Section 4 : Difficultés rencontrées par les ménages (pour faire face à leurs besoins de consommation) ;
Section 5 : Agriculture et élevage ;
Section 6 : Entreprises familiales non agricoles ;
Section 7 : Propriétés et avoir des membres des ménages ;
Section 8 : Dépenses rétrospectives sur les consommations non alimentaires ;
Cette section comprend sept feuillets correspondant chacun à un poste de dépenses non alimentaires. Il s'agit d'enregistrer tous les biens et services achetés ou autoconsommés, ainsi que les cadeaux donnés ou reçus pendant la période de référence.
La période de référence est de 12 mois pour le poste Education, 3 mois pour le poste Santé et 6 mois pour les autres postes.
Section 9 : Sources des revenus ;
Section 10 : Anthropométrie ;
Section 11 : Dépenses journalières d'alimentation, de boissons et de tabacs.
Cette dernière section comprend sept feuillets, à raison d'un feuillet par jour. On y enregistre chaque jour toutes les acquisitions journalières d'alimentation, boissons et tabacs (achat, autoconsommation, cadeaux).]]>
        </resInstru>
        <sources/>
        <collSitu>
          <![CDATA[Les équipes chargées de collecter les données auprès des ménages comprenaient au total 99 enquêteurs et 40 contrôleurs. A Yaoundé/Douala et dans les autres villes d'au moins cinquante mille habitants, on avait un contrôleur pour deux enquêteurs. Dans le reste du pays, les superviseurs de terrain assuraient en même temps le rôle de contrôleurs. La formation des agents de terrain (enquêteurs et contrôleurs) a duré dix jours.

L'organisation de la collecte dans chaque type de strate était bien définie. Les détails sur cette organisation sont présentés dans le document de méthodologie générale dans les ressources externes.]]>
        </collSitu>
        <actMin>
          <![CDATA[Avant le début des travaux de terrain, les contrôleurs et les superviseurs de terrain participent à un séminaire de formation de cinq jours à Yaoundé portant sur les trois thèmes suivants :
- Objectifs de l'enquête ;
- Aspects techniques ;
. Organisation de la collecte ;
. Structure du questionnaire et technique de remplissage ;
. Tirage de l'échantillon de ménages ; 
. Cas des ménages défaillants.

Rôle du superviseur de terrain
. Prise de contact avec les autorités et Reconnaissance de l'îlot/zone de dénombrement ;
. Tirage de l'échantillon des ménages après le dénombrement ;
. Problèmes administratifs et sensibilisation des ménages ;
. Problèmes logistiques (véhicules, questionnaires ; balances, toises...) ;
. Suivi permanent de(s) équipe(s) sur le terrain ;
. Solutions aux problèmes des ménages défaillants 
. Vérification de l'effectivité des interviews ;
. Transmission des questionnaires (en nombre suffisant) à Yaoundé aux fins de saisie.

Rôle du contrôleur
Pendant la phase de dénombrement :
- Suivi de la progression des enquêteurs sur le terrain
- Actualisation de la carte de l'îlot/zone de dénombrement.
Pendant la phase de collecte :
- Suivi de la progression des enquêteurs sur le terrain ;
- Contrôle et correction des questionnaires remplis ;
- Contrôle de cohérence et de vraisemblance des informations ;
- Contrôle de la méthode de remplissage: respect des "sauts", transcription des codes à l'intérieur des cases correspondantes ;
- Contrôle du nombre de questionnaires par rapport au nombre de ménages confiés à chaque enquêteur ;
- Contrôle de l'effectivité des relevés quotidiens.
- Codification des produits, biens et services dans les questionnaires.]]>
        </actMin>
        <weight>
          Le coefficient d'extrapolation a été calculé en tenant compte de la méthodologie de tirage dans chaque strate. Les informations complémentaires sur les formules utilisées sont disponibles dans les documents en ressources externes.
        </weight>
      </dataColl>
    </method>
    <dataAccs>
      <useStmt>
        <confDec required="yes">
          <![CDATA[Les données d'enquête et de recensement du Cameroun constituent un volet important de son patrimoine informationnel pour lequel d'importantes ressources publiques ont été engagées. La gestion de ces ressources incombe à l'institut national de la statistique qui assure la coordination du système national d'informations statistiques. Elles sont destinées à l'utilisation des pouvoirs publics, des bailleurs de fonds, du secteur privé et de la société civile pour leurs activités propres et/ou leur contribution au développement du pays.

Les informations collectées au cours de cette enquête sont strictement confidentielles au terme de la loi N° 91/023 du 16 décembre 1991 sur les Recensements et Enquêtes Statistiques qui stipule en son article 5 que « les renseignements individuels d'ordre économique ou financier figurant sur tout questionnaire d'enquête statistique ne peuvent en aucun cas être utilisés à des fins de contrôle ou de répression.]]>
        </confDec>
        <contact affiliation="Institut National de la Statistique" URI="www.statistics-cameroon.org">
          Joseph TEDOU
        </contact>
        <contact affiliation="Institut National de la Statistique" URI="www.statistics-cameroon.org">
          SEH ETOUNDI Joseph
        </contact>
        <citReq>
          Source : Direction de la Statistique et de la Comptabilité Nationale (DSCN), Première Enquête Camerounaise Auprès des Ménages, ECAM1 1996, Cameroun.
        </citReq>
        <conditions>
          <![CDATA[La requête d'accès aux données de cette enquête doit être formulée à travers le site http://nada.stat.cm ou écrire à contact@stat.cm.

Toute reproduction partielle ou totale de ce document nécessite une autorisation. Prière de contacter : Institut National de la Statistique, Cameroun, contact@stat.cm.]]>
        </conditions>
        <disclaimer>
          L'Institut National de la Statistique du Cameroun fournit aux utilisateurs les documents et les données relatifs à cette étude, éventuellement après demande de l'usager et accord d'utilisation des données du fichier, et décline toute responsabilité ou implication sur les conséquences de l'usage ou le traitement de ces données par un tiers.
        </disclaimer>
      </useStmt>
    </dataAccs>
  </stdyDscr>
  <dataDscr/>
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ID de suivi
UA-68657814-1


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